| Bosser dans l'export, c'est dur, très dur. Faut toujours être au taquet, éviter les coups de sang des fournisseurs et les coups de putes de ses "collègues" de travail. En juillet, j'ai vu débarquer Sabrina, une stagiaire en secrétariat. Coupe à la Miss Fine, tailleur blanc-cassé strict qui moulait sa petite poitrine. La petite s'est mise illico en mode suce boule "je veux de l'avancement". Tout le temps derrière mon cul, à me chauffer. J'ai décidé de lui faire comprendre comment ça marchait en entreprise. Un soir où on taffait tard tous les deux, j'ai déboulé dans son bureau et j'ai commencé à lui pourrir la gueule. La fille était en mode panique, les larmes lui montaient aux yeux. Je l'ai alors giflée en hurlant "ne commence pas à pleurnicher salope !" puis je l'ai attrapé par la taille et je lui arraché son tailleur, faisant exploser toute sa boutonnière. Là, les larmes arrivent pour de bon. Je lui fait une clé de bras puis je lui écarte les jambes d'une balayette. La tronche dans les dossiers en vrac, elle sanglote "enfin, vous vous êtes décidé, j'attendais ça depuis le premier jour". Ma main remonte le long de ses bas résilles, je fais sauter ses jarretelles. Je chope mon coupe papier et je fais sauter sa culotte dentelle en l'air. Je déballe ma queue, le gland est tendu à l'extrême par le désir. Je trouve l'entrée de son con, ses lèvres dégoulinent de cyprine. Je force l'entrée, elle se mordille les lèvres. Je chope ses cheveux et je la force à se cambrer. Je commence mon va et vient. A chaque coup de bite, je sens sa chatte se faire remplir, bien écarté. Elle est aux portes de l'orgasmes, je lui fourre deux doigts dans la bouche. Elle me mort jusqu'au sang. Sa redouble ma fureur de baise, je lui bloque les chevilles avec ma jambe et j'enfonce toute ma bite dans sa chatte, mes couilles claquant sur sa mini jupe remontée. Elle pleure de plaisir, cambrée comme une chienne. Elle me dit qu'elle va jouir, je me retire juste avant pour la frustrer, je lui tire les cheveux en arrière et lui colle ma bite dans la bouche. Je lui bloque la tête et je lui éjacule en plein dans la bouche, au fond du gosier. Je me dégage. Elle est à moitié suffoquée par la décharge de sperme. Je la laisse par terre, souillée comme une pute et je me casse en lui disant "bienvenue dans l'entreprise, faut savoir se faire enculer parfois pour réussir" |